Se former à l'étranger

Les étudiants en Master 1 Actuariat ont la possibilité d’effectuer le premier semestre à l’étranger.

La pédagogie

Un contrat pédagogique établi avec chaque destination permet d’assurer la cohérence des cours dispensés dans l’université d’accueil avec le cursus de la formation à Lyon mais également de faire profiter les étudiants de cours spécifiques, propres à ’université de destination.

 

Les points forts :

  • une expérience enrichissante et de plus en plus recherchée
  • une découverte d’approches ou de cours différents
  • un suivi pédagogique pour la suite des cours à Lyon
  • une forte plus-value sur votre CV

Une ouverture vers l'international

L’ISFA est un acteur majeur du développement de la formation d’actuaire à travers le monde avec de
nombreuses formations délocalisées, accords de partenariats avec des universités étrangères,… Autant
d’opportunités de mobilité pour les étudiants de l’ISFA !

Déjà installé en Chine, au Vietnam, au Liban et en Afrique, l’ISFA poursuit sa voie internationale par le déploiement à travers l’ensemble de l’Afrique Subsaharienne et quelques pays d’Amérique du Sud.
Aussi, en 2012, un accord spécifique a été signé entre l'Ecole d'Actuariat de l'Université Laval (Québec) et l'ISFA,
afin de faciliter les échanges d'étudiants.

Formations délocalisées, formation de formateurs localement, missions d’enseignement, recrutement d’étudiants étrangers, … L'ISFA se développe d'un pays à l'autre, selon les opportunités de partenariats avec les Universités locales.

Les étudiants de l’ISFA Lyon bénéficient donc de cette dynamique internationale avec la possibilité de poursuivre une partie de leur cursus dans une université partenaire à l’étranger.
 

Témoignages 

Léo

En mobilité au John Von Neumann Institute, Ho Chi Minh Ville, Vietnam 

Je réalise actuellement mon premier semestre de M1 à l’étranger et plus particulièrement à l’Institut John Von Neumann situé à Hô Chi Minh au Vietnam. Les raisons d’effectuer une mobilité internationale sont différentes selon les personnes. Pour ma part, c’est surtout le fait de pouvoir étudier d’une autre méthode qu’en France et de suivre les cours en anglais qui m’a poussé à choisir la mobilité. De plus, on peut voir la mobilité internationale comme une étape à part entière du cursus ISFA, école qui est tournée vers l’international. Le fait de partir est aussi pour moi un plus pour la suite de notre formation et pour notre futur métier. 

Thomas

En mobilité à l’Université de Montréal, Canada

Je suis avec Maël Querlioz en échange à l’université de Montréal (UdeM) Les cours ont commencé le 4 septembre, durant toute la semaine précédente, il y avait des animations et des réunions de rentrée. Nous avons rejoint un groupe nommé UdeMonde regroupant les étudiants internationaux où nous avons rencontré de nombreuses personnes. Pour ce qui est administratif, un bureau spécialisé pour les élèves internationaux est à notre disposition. Cette expérience nous permet de nous ouvrir aux autres, nous faisons de nombreuses rencontres avec des personnes de différentes cultures. Nous découvrons aussi un autre modèle universitaire, qui se rapproche plus de celui des USA. Je conseille à toutes les personnes curieuses et avides de découvertes d’effectuer ce semestre à l’étranger. Thomas et Maël.

Ludovic

En mobilité à l’Université de Waterloo, Ontario, Canada

Je suis actuellement en échange à l’Université de Waterloo, en Ontario au Canada. L’intégration sur place s’est très bien passée, la partie organisée par l’Université était assez classique et studieuse dans la forme. Cependant celle organisée par l’ensemble des étudiants étrangers dans la résidence dans laquelle je vis a été beaucoup plus festive ! Les méthodes de travail sur place sont très différentes, ce qui oblige à s’adapter, à être plus flexible et par conséquent à développer d’autres capacités. Partir à l’étranger, à Waterloo en tout cas, est une réelle expérience. Outre les progrès évidents en anglais, le fait de vivre constamment au contact d’étudiants non français permet de découvrir les différentes cultures à travers leur vie au quotidien. Finalement si je devais donner quelques conseils à un étudiant intéressé par la mobilité à Waterloo ce serait évidemment d’être capable de se débrouiller en anglais, mais surtout de ne pas avoir peur d’aller vers les autres car ce sont eux qui rendent cette expérience inoubliable.